Le terme sangle abdominale fait référence à l’ensemble des muscles de l’abdomen. Nous parlons donc ici d’un groupe musculaire qui entoure le caisson abdominale.

C’est le lien entre le haut et le bas du corps.

C’est donc le pilier, la base, qui supporte le geste sportif. Si cette base n’est pas solide le geste sportif, ou l’appui au sol, seront moins précis et moins puissants.

Souvent l’entrainement de la sangle abdominale consiste en flexions ou extensions, dont certains exercices sont désormais passées à la postérité grâce aux multiples films « Rocky ».

[caption id="attachment_580" align="aligncenter" width="208"] Situation fréquente dans le sport, non ?[/caption]

Malheureusement cette approche ne répond pas à la fonction de ce groupe musculaire chez le sportif. En effet, combien de sports impliquent une flexion ou une extension du tronc ?

En vérité très peu. Ce que le sport demande est de la stabilisation pour transmettre une force à soi-même (se déplacer) ou à un objet/adversaire. Mais également pour résister à une force subie.

Si bien que, dans les faits, l’entrainement du tronc n’est pas très « fun » . En effet, une sangle abdominale forte n’a aucun lien avec des adbos visibles car ceux-ci sont le résultat d’un taux de masse graisseuse faible.

Cependant, son entrainement doit être une priorité et être effectué au début de la séance. Après tout, c’est le premier groupe musculaire à se contracter lors de tout mouvement des membres.

Le travail de stabilisation, aussi appelé gainage, va avoir pour but d’apprendre au pratiquant à stabiliser et conserver cette posture de pilier solide indéformable : Anti-rotation et anti-flexion de la colonne vertébrale.

Il possible de faire évoluer les situations au delà des planches et de les complexifier. Tout d’abord en intégrant quelques mouvements dynamiques des membres libres. La difficulté va être de rester stable malgré les perturbations provoquées par ces mouvements.

Une autre complexification possible est de créer de l’instabilité grâce à l’utilisation de matériel spécifique comme des ballons stabilisateur (ballon suisse)

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Les situations de compétition sollicitent des compétences développées à l’entrainement. Tout comme les autres compétences d’une activité physique, la vitesse en est une.

Elle se base sur les qualités physiques mais elle s’exprime grâce à une technique de course pour être plus efficace. Cette compétence dépend, comme toutes les autres, de programmes moteurs, et doit donc faire l’objet d’un apprentissage.

De nombreux entraîneurs proposent des séances de type « athlétisme ».

Les gammes de course sont alors reprises. Ceci est logique car qui d’autre que l’athlétisme peut apporter des ressources relatives a la vitesse ? Le problème reste néanmoins de définir de quelle vitesse nous parlons.

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La pliométrie est une méthode d’entrainement particulièrement intéressante pour développer la vitesse.

C’est un entrainement qui sollicite beaucoup les articulations et il convient de le précéder et de l’associer à un travail de prévention de la cheville et du genou.

L’erreur lorsque l’on débute la pliométrie est de vouloir faire des exercices trop complexes ou d’intensité trop élevée dès le début. Cela se révèle contre productif et dangereux pour l’athlète.

Je vous propose donc suivre une progression…

Le début peut être considéré comme non-pliométrique mais il a pour but d’apprendre à sauter et atterrir, puis d’enchainer les deux dans des exercices purement pliométriques.

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L’articulation de la cheville est la zone la plus touchée par les blessures sportives.

La plus courante est la rotation vers l’intérieur, plus communément appelée entorse.

Cette articulation est fragile et toute douleur à ce niveau, même minime, a pour résultat l’impossibilité pour le sportif de pratiquer.

La prévention des blessures de la cheville est donc importante pour la performance sportive. Voici quelques conseils :

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Face à l’augmentation du nombre des compétitions il faut rentabiliser les processus d’entraînement à court terme et développer le potentiel du sportif au plus près des exigences de sa discipline.

Une approche moderne de la préparation physique (P.P.) offre plusieurs voies pour coller aux contraintes du calendrier sportif : préparation courte et enchainement des événements. Plusieurs solutions pour un même objectif : la victoire !

Nous nous éloignons de ce fait des canons de la préparation athlétique des années 70, où la période de développement était dix fois plus longue que celle de compétition…

Préparation physique dissociée :

Le travail de préparation physique et celui technique/tactique et/ou spécifique sont ici séparés. Cette méthode permet de contrôler facilement la charge et de maitriser le développement athlétique du sportif. Dans le cas d’un entrainement quotidien, on alterne les jours de P.P. et ceux technique/tactique. Dans celui d’un entrainement biquotidien, le thème de séance est défini par demi-journée. Par exemple: matin physique, après-midi technique.

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La puissance aérobie est un thème d’entrainement incontournable dans de nombreux sports. Ce terme correspond à la capacité maximale à produire un effort avec l’un de ses carburants : l’oxygène (aéro).

Cette aptitude aérobie va être dépendante de la quantité de carburant que le corps est capable de fournir au muscle (VO2max). En d’autres termes, le débit maximal du robinet en provenance du réservoir vers le moteur. Mais aussi de facteurs techniques et musculaires. C’est-à-dire la qualité de l’utilisation du carburant par le moteur.

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Le mouvement présente de nombreuses formes qui peuvent être regroupées en catégorie en fonction des aptitudes qu’elles mettent en jeu : l’équilibre, la locomotion et la saisie.

Toutes les habilités et activités sont considérées comme des combinaisons ou des variations plus spécifiques.

La pratique du sportif doit être comprise comme une activité adaptative du point de vue de l’équilibre, de la locomotion et de la préhension. Adaptation qui a pour but de répondre a l’objectif du sport pratiqué. Adaptation dictée notamment par les droits, devoirs et interdits du sportifs sur ses partenaires, ses adversaires et les objets (balle, raquette, but, etc.).

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