Malgré le fait que vous soyez sportif (je le suppose si vous lisez ce blog), vous ne pouvez pas aller sans subir les méfaits de notre mode de vie moderne. Le principal étant que nous passons beaucoup de temps assis. Nous somme assis devant le poste de TV, dans la voiture, dans les transports en commun (parfois), en cours, à table… Assis, assis, assis.

Cette position prolongée ne serait être sans conséquence pour le cueilleur chasseur que nous sommes à l’origine. Même si vous vous entrainez 2h par jour, la plupart d’entre nous passons bien plus de 2h par jours en position assise.

En conséquence, nous développons des troubles musculo-squelettiques et des déséquilibres posturaux sur certaines articulations et muscles.

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Si vous avez adopté les poids et haltères dans une salle de musculation et que vous ne sautez aucune séance ou exercice, c’est remarquable et vous êtes certainement sur la bonne voie.

Lorsqu’il est fait correctement, un programme de musculation va vous permettre d’augmenter votre masse musculaire et votre niveau de force. Deux points qui sont très bénéfiques pour votre performance sportive. Jusqu’à un certain point cependant. Lorsqu’il n’est pas adapté à vos caractéristiques, un programme de musculation peut se révéler contre productif. Vous pouvez perdre en amplitude de mouvement ou ne pas développer une force musculaire transférable vers votre sport par exemple. Cela veut dire que vous pouvez charger la presse à cuisse avec 500kg et tout de même être lent sur le terrain…

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Question fréquente des sportifs :

« Quels poids utiliser en musculation ? »

Ma réponse :

Cela dépend. Le principe de base est d’utiliser une charge assez difficile pour votre objectif mais qui vous permet de réaliser le nombre de répétition recommandé sans danger. Si vous pouvez faire 2 répétitions de plus avec la technique demandée à la vitesse ou l’explosivité requise : c’est trop léger. Si vous ne pouvez pas atteindre le nombre de répétition demandé dans votre programme en conservant un bonne technique ou que la vitesse d’exécution n’est pas optimale : c’est trop lourd. Lire la suite

En général il est plutôt conseillé d’effectuer les mouvements de musculation dans toute leur amplitude. Ceci permet de développer les muscles sollicités de manière harmonieuse mais également d’explorer et d’entretenir toute l’amplitude articulaire.

Mais dans certains cas il est utile de limiter l’amplitude du mouvement. Pour certains sports ou sportifs avec lesquels je travaille c’est particulièrement judicieux. Exemple avec trois situations.

Cibler certains muscles Lorsque vous réalisez un mouvement polyarticulaire, plusieurs muscles sont sollicités. Mais ils ne le sont pas de manière égale tout au long de l’exécution du mouvement. En fonction de l’angle où vous vous situez, certains muscles sont plus actifs que d’autres. De ce fait, lorsque vous limitez l’amplitude d’exécution vous savez que vous sollicitez précisément certains muscles. Enfin, c’est aussi un procédé utile lorsque vous faites face à des difficultés sur une partie bien précise du mouvement. Lire la suite

L’inter-saison est l’occasion pour les joueurs sérieux de se préparer pour la saison prochaine. Afin de revenir plus fort pour la reprise avec votre club en août ou septembre, je sais que vous voulez devenir plus rapide, plus explosif et prendre du muscle (l’été, la plage, je sais…).

Mais il y a certains secteurs que la grande majorité des joueurs oublie souvent. Ce sont pourtant des petits détails qui ont des conséquences sur vos performances sur le terrain, vos risques de blessures. Or, comme vous le savez certainement : « le football américain est un sport de détails. Un bon joueur est un joueur qui gère les détails« .

Donc voici 3 secteurs auxquels les joueurs pensent rarement.

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C’est tout juste le début des finales NHL que de nombreuses équipes de hockey sur glace en France reprennent (ou bientôt) le chemin de l’entrainement pour préparer la saison prochaine. C’est généralement l’étape de la préparation physique d’avant-saison. Une étude récemment relayée par des collègues américains et canadiens porte justement sur le lien entre qualités physiques et performance au hockey sur glace.

Je sais, souvent ces études isolent tellement les qualités physiques qu’il est difficile de faire un lien avec la compétition. En hockey sur glace, c’est typiquement le cas avec des évaluations physiques hors glace que l’on tente de mettre en lien avec des performances sportives sur glace. Il est dès lors facile de les critiquer, ce que je fais bien volontiers.

Mais cette étude est très intéressante car elle met en lien les performances physiques sur glace, les performances physiques hors glace et les performances sportives en compétition. L’objectif était de déterminer si les meilleurs joueurs, selon les évaluations en compétition des entraineurs, se distinguaient tous par les mêmes performances physiques aux dessus de la moyenne. Autrement dit celles qui séparent les meilleurs joueurs des autres.

Les évaluations physiques comprennent en général des tests de plusieurs qualités physiques afin quantifier le niveau de performance : un score, une note, etc. La vitesse, la force, l’explosivité, VMA ou la VO2  sont les performances les plus souvent testées.

Personnellement je dois bien avouer qu’une évaluation de la posture, des déséquilibres musculaires ou des problématiques de coordination me semble de plus en plus un complément incontournable pour évaluer un sportif. Cela permet de savoir où se situent les problématiques spécifiques à chaque sportif et dans quelle direction travailler. C’est pourquoi il est bon de prévoir plusieurs évaluations pendant la saison, lorsque cela est possible.

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